Sur le terrain · Matériel de ventilation et de VMC

Seul aux commandes, et sans ERP.

Arnaud Gendron

Arnaud GendronFondateur et dirigeant, Ventildirect

Arnaud Gendron vend du matériel de ventilation sur ventildirect.fr et prépare seul ses commandes, dans un entrepôt de 150 m² en Mayenne. Avec myFulfillment, il estime être passé de 10 à 15 ou 20 commandes préparées par heure, et il fait beaucoup moins d’erreurs.

Le documentaire · 4 min 22 sDans les coulisses de Ventildirect
Arnaud Gendron présente Ventildirect, sa méthode de préparation et la place de myFulfillment dans son entrepôt de La Gravelle.Reportage · Arnaud Gendron

Arnaud Gendron a lancé Ventildirect fin 2024. Sur ventildirect.fr et sur les marketplaces de bricolage, il vend du matériel de VMC et de ventilation du bâtiment : extracteurs, caissons, gaines, bouches, entrées d’air et accessoires de pose. Il travaille seul, dans 150 m² d’un bâtiment partagé à La Gravelle, en Mayenne. En septembre 2026, Ventildirect a atteint un rythme de 1 000 commandes par mois, une bonne trentaine par jour. Depuis décembre 2025, myFulfillment gère les achats, le stock, la préparation, les étiquettes et le dropship, sans ERP.

Commandes par mois
1 000
le rythme atteint en septembre 2026
Entrepôt
150 m²
Références en stock
≈ 600
et une cinquantaine en dropship
Commandes le lundi
Jusqu’à 100

Choisir BMS · avant la signature

Le « mini-ERP » qu’il cherchait.

Arnaud a travaillé dans des entreprises qui avaient toutes un ERP ; pour lui, on ne pouvait pas travailler sans. En créant Ventildirect, il a demandé à son agence web comment gérer le stock et la préparation des commandes, ce qui voulait dire pour lui un ERP : il cherchait un « mini-ERP ».

« Pour moi, Boostmyshop, à mon niveau, sur mon activité, remplit la fonction : je gère mes stocks, je prépare mes commandes, et surtout je gère également tous mes achats. Tous mes flux sont gérés par Boostmyshop. »

Arnaud

C’est à ce moment que son agence lui a parlé de Boostmyshop, et une démonstration a eu lieu avant le lancement. Il a d’abord vendu avec PrestaShop uniquement. Au bout d’un an, quand les volumes ont grimpé vers 15 à 20 commandes par jour, il est revenu vers Boostmyshop ; sans ERP, il lui fallait un outil qui gère aussi ses achats. La mise en place a pris un mois et demi au plus, avec deux ou trois sessions à distance et un essai à blanc.

Pourquoi Ventildirect a choisi Boostmyshop

13 s
Pas d’ERP, pas d’interfaces à gérerLire la transcription

Le parcours des produits

Du rayonnage au colis, seul.

Vue en coupe illustrée de l’entrepôt, avec cinq repères numérotés : le chemin de préparation, la réception, le contrôle à la table, l’expédition et le poste de travail relié à PrestaShop.
Vue en coupe illustrée, sans échelle : l’entrepôt de La Gravelle, ses rayonnages, la table de préparation et le poste de travail.

Ventildirect occupe 150 m² dans un bâtiment partagé, avec une centaine d’emplacements palettes et des produits de toutes tailles, du collier au caisson. Arnaud y fait tout, des réceptions aux étiquettes. Sa méthode tient en quelques règles simples, appliquées dans myFulfillment.

01 / Chemin

Un chemin, des vagues

Arnaud a attribué une zone à chaque rack et à chaque niveau, dans l’ordre alphabétique. C’est encore « du macro », dit-il, mais cela lui donne un chemin de préparation.

Schéma animé du chemin de préparation : les commandes forment une vague à la taille de la table. Chaque rack et chaque niveau a sa zone, de A à F ; Arnaud pousse le chariot dans l’ordre alphabétique, fait le tour au bout de l’allée et revient déposer sur la table les articles prélevés.

Les commandes sont lancées par vagues de 20 à 30, jamais plus que ce que la table de préparation peut contenir, pour boucler chaque vague avant le passage du transporteur. Prochaine étape : des emplacements précis, avec un code-barres.

Suivre le chemin avec Arnaud

13 s
Les zones par ordre alphabétique, et des niveauxLire la transcription

02 / Réception

Les réceptions à l’écran

« Là, pour être exhaustif, je rentre le numéro de BL de mon reliquat. »

Arnaud

Arnaud édite ses commandes fournisseurs dans myFulfillment, aidé par l’outil de réapprovisionnement. À l’arrivée, il réceptionne la livraison à partir de sa commande : il saisit les quantités reçues, toute pièce manquante reste en reliquat, et le stock se met à jour tout seul.

  1. 1

    Ouvrir la commande

    La commande fournisseur attendue s’ouvre à l’écran, dans « Réceptionner ».

  2. 2

    Saisir les quantités

    Il saisit les quantités reçues ; une pièce manquante reste en reliquat.

  3. 3

    Noter le BL

    Le numéro du bon de livraison est enregistré, puis celui du reliquat à son arrivée.

  4. 4

    Mettre en stock

    Les pièces rejoignent leur zone ; le stock est déjà à jour.

Illustration du poste de travail : deux montants de rack bleus contre un mur de parpaings, des rouleaux de papier kraft, un écran, un clavier, une imprimante d’étiquettes thermique, une douchette, un bon de livraison sur le plan de travail et, à côté, le carton d’une livraison de raccords de gaine.
Le poste de travail, dessiné d’après l’entrepôt de La Gravelle.

03 / Contrôle

Deux étapes, puis la balance

La vague est d’abord prélevée dans les racks, sur le chariot. Arnaud prépare ensuite chaque commande, une à une : un article qui reste sur la table trahit une erreur de prélèvement.

Schéma animé du contrôle : Arnaud prépare chaque commande à la table, et l’article resté sur la table signale une erreur de prélèvement. Le colis fermé passe sur la balance, où son poids réel correspond au poids théorique, puis part dans l’utilitaire du transporteur ; la pesée est gardée comme preuve en cas de litige.

« Si on a fait une erreur au prélèvement, on doit s’en apercevoir à la préparation de commandes. On a ces deux étapes qui minimisent le risque d’erreur. »

Arnaud

Les commandes du site passent au lecteur de codes-barres. Chaque colis est pesé, et le poids réel se lit à côté du poids théorique, calculé à partir des fiches produits : un écart signale une erreur.

Le poids comme preuve

26 s
Un litige tranché par la balanceLire la transcription

04 / Expédition

Tout part, même le lundi

Le lundi, avec les commandes du week-end, Arnaud passe six heures en préparation, mais tout part.

« C’est pareil sur les éditions des étiquettes colis, avec l’imprimante thermique : c’est super fluide. »

Arnaud

Les colis partent surtout en GLS, qui passe tôt, et quelques-uns en Chronopost.

  1. 1

    Fermer

    Le colis est fermé au ruban adhésif Ventildirect.

  2. 2

    Étiqueter

    L’étiquette du transporteur sort de l’imprimante thermique du poste de travail.

  3. 3

    Partir

    Le colis attend le ramassage avec ceux de sa vague.

Illustration de la table de préparation : un colis fermé au ruban adhésif, son étiquette de transport collée sur le côté, une balance, un rouleau de papier kraft et, à droite, des colis fermés qui attendent le transporteur.
La table de préparation, dessinée d’après l’entrepôt de La Gravelle.

05 / Flux

PrestaShop et le dropship, reliés

Les commandes descendent de PrestaShop dans myFulfillment, et les statuts remontent presque instantanément.

Schéma animé du lien avec PrestaShop : une commande du site se scinde en deux, l’article en stock vers l’entrepôt de Ventildirect, l’article en dropship vers l’entrepôt virtuel, et le fournisseur l’expédie lui-même. Les statuts remontent presque aussitôt vers la boutique PrestaShop.

« Je fais très minoritairement du dropship, mais je trouve que c’est super bien abouti. Avec cet entrepôt virtuel dropshipping, les produits qui sont éligibles au dropship sont routés automatiquement. »

Arnaud

Une cinquantaine de références sont vendues en dropship. Un entrepôt virtuel route automatiquement les commandes éligibles ; en quelques clics, la commande part chez le fournisseur, avec l’adresse du client final et un bon de livraison à glisser dans le colis. Arnaud confirme ensuite l’expédition, et la commande passe au statut expédié.

Avec BMS · au quotidien

Suivre la méthode, sans tordre l’outil.

Arnaud a utilisé l’outil tel qu’il était, sans chercher à le tordre ; comme il démarrait, ce n’était pas un souci. Il s’est structuré en créant des emplacements dans son dépôt, et il suit la méthode proposée.

« C’est pas qu’un logiciel, c’est aussi une philosophie de travail. »

Arnaud

La fiabilité, quand on travaille seul

22 s
Ce qu’il apprécie le plusLire la transcription

Ce sur quoi il s’appuie au quotidien

  • Le réapprovisionnement

    L’outil de réapprovisionnement l’aide à préparer ses commandes fournisseurs.

  • Les commandes en attente

    Une petite famille de produits, déclinée en trop de couleurs pour être stockée, est commandée à la demande : ces commandes restent à part jusqu’à la livraison du fournisseur.

  • Les poids produits

    Les poids sont renseignés dans PrestaShop et redescendent dans myFulfillment, qui en tire le poids théorique de chaque colis.

« Si on n’a pas d’ERP, si on veut pas partir dans des usines à gaz ou se faire vendre un ERP avec toute la problématique d’interfaçage, et qu’on veut une solution complète, robuste et surtout qui fait, en plus de la prépa de commande, la gestion de stock, qui fait les achats, Boostmyshop, c’est un très bon produit. »

Arnaud Gendron, Fondateur et dirigeant, Ventildirect

Avant / après

Ce qui a changé pour Arnaud

01Préparer une commande
Avant

À peu près 10 commandes préparées par heure.

Après

Plutôt 15 à 20 commandes par heure.

Il n’a pas doublé son rythme, dit-il, mais presque.

02Les erreurs
Avant

Il lui manquait un peu de méthode, dit-il : il ne vient pas de la logistique.

Après

Deux étapes, puis la pesée : une erreur se voit sur la table ou sur la balance.

Beaucoup moins d’erreurs de préparation et très peu d’erreurs de stock : quand on travaille seul, chaque SAV évité compte.

03Les achats
Avant

Les commandes fournisseurs au papier et au crayon, ou dans un fichier Excel.

Après

Commandes fournisseurs, réceptions, reliquats et stock dans myFulfillment, et le dropship en quelques clics.

Il gagne beaucoup de temps, et le dropship lui évite de faire circuler différents documents.

Ce que montre cet exemple

Arnaud attribue ces gains à la méthode autant qu’au logiciel : des zones, des vagues à la taille de la table, deux étapes de préparation.

Des membres de l’équipe Boostmyshop échangent autour de leurs ordinateurs.
L’équipe Boostmyshop.

À votre tour

Et si, le lundi, tout partait avec beaucoup moins d’erreurs ?

Prenez votre dernier lundi chargé : où les erreurs se sont-elles glissées, au prélèvement, au colisage ou à l’étiquette ?

Racontez-le à l’équipe Boostmyshop : ce cas précis est un meilleur point de départ qu’une démonstration générale.

Merci à Arnaud Gendron de nous avoir reçus à La Gravelle et de nous avoir montré comment il travaille.

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