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Industrialiser vos achats e-commerce

Industrialiser ses achats, c'est commander sur des règles plutôt qu'au jugé : au bon moment (le point de commande), le bon volume (votre période de couverture), chez le bon fournisseur, avec un bon de commande validé en un clic. À revoir en replay.

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Les slides et une checklist achats d’une page.

Le replay ci-dessus déroule la méthode sur un vrai catalogue, et on répond aux questions des participants en bas de page. Commençons par ce qu'elle cherche à éviter.

Ce que coûte le réappro à la main

Sur le terrain, un acheteur imprimait chaque commande sur une feuille verte (tout en stock), rouge (rien) ou orange (partiel), et la réimprimait à chaque réception jusqu'au vert. D'autres pilotent tout sur Excel, ou à l'instinct, par e-mail. Trois méthodes, un même coût à trois niveaux : le client qui attend, le surstock qui dort, et la vente ratée faute de stock au bon moment.

Quand commander, et combien

Le réappro répond à plusieurs besoins (réassort, pré-saison, reliquats, cross-dock) qui n'obéissent pas aux mêmes règles ; le détail et la distinction cross-dock / dropship sont dans notre guide du cross-docking. Le reste tient en deux questions. Quand ? Le point de commande combine le délai du fournisseur et un stock de sécurité pour déclencher l'achat avant la rupture. Combien ? La période de couverture, par exemple un mois de stock, fixe la quantité idéale à partir des prévisions.

Le point de commande, en une image
Point de commande · 340Stock de sécurité · 100Délai · 12 jRéassort
Stock disponibleTemps
Schéma Boostmyshop

La formule complète et les méthodes de stock de sécurité sont dans le guide du réapprovisionnement. En pratique, dès que le stock passe sous le seuil, le produit remonte de lui-même dans les recommandations d'achat.

Automatiser ce qui est obligatoire

Deux cas se prêtent à l'automatisation complète, parce qu'ils relèvent de l'achat obligatoire : le cross-dock, envoyé en lot au fournisseur principal (par exemple tous les soirs), et le dropship, traité au fil de l'eau à chaque commande. Des règles (par fournisseur, minimum de commande, franco de port, horaire d'envoi) décident si le bon part directement au fournisseur ou s'il reste en attente de votre validation. La logique de priorisation et le paramétrage se voient sur la page Approvisionnement de myFulfillment.

Commander sur les ventes réelles, pas sur une intuition

Tout repose sur une donnée fiable. Un fournisseur se paramètre une fois (délai, minimum, franco, prix d'achat) ; un produit peut en avoir plusieurs, avec un fournisseur principal choisi selon le stock, le prix ou le délai, et des données tenues à jour par intégration. Les prévisions, elles, sont de la statistique sur vos ventes réelles, tous canaux et saisonnalité compris, pas de l'IA. Et le même écran sert à repérer le stock dormant : une couverture anormalement longue, c'est de la trésorerie immobilisée.

12 000
références pilotées (un e-commerçant multi-marques)
2 j/sem → 30 min
temps de revue des achats
15-20 → 0
ruptures sur les top ventes, par mois
Excel → piloté
réappro calé sur les ventes réelles
Base myFulfillment, cas client Boostmyshop, 2026

Les questions de la session

Sans historique, la bonne pratique est de s'appuyer sur des produits similaires, pilotés par une catégorie produit claire et pas par une catégorie de site comme « accueil » ou « meilleures ventes ». En pratique, on sort souvent le nouveau produit des calculs automatiques, on commande une petite série (5 à 10 unités) pour tester le marché, puis le système reprend la main une fois l'historique constitué.

Oui. L'ensemble de vos canaux est pris en compte : votre ou vos sites, vos marketplaces, voire votre magasin physique. Toutes ces ventes alimentent le calcul de vélocité et donc les prévisions.

Sur deux choses. Pour un reliquat ou du cross-dock, sur ce que vous avez réellement vendu. Pour un réassort, sur les prévisions de vente, soit la vélocité lissée sur les dernières semaines, soit l'historique N-1 si le produit est saisonnier, rapportées à la période de couverture que vous avez fixée.

Oui. Quasiment tout ce qui existe dans myFulfillment est accessible par API, ce qui permet un retraitement par un programme ou par une IA si vous le souhaitez.

Le statut « en attente de réception » s'en charge. Le besoin reste visible mais signalé comme couvert par une commande à venir, donc le produit n'est pas racheté. Si une nouvelle vente fait dépasser la quantité attendue, le produit se réactive et le système ne recommande que le complément.

Via l'assistant stock, et surtout sa colonne « rupture », le nombre de jours avant rupture. Si vous avez paramétré une couverture de 30 jours et qu'un produit en affiche 97, il y a une anomalie à regarder.

Vous définissez l'unité d'achat. Le système calcule le besoin, disons 14, puis le convertit en packs sur le bon de commande : 14 devient 3 packs de 6.

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